Ils s'avancèrent main dans la main. Un instant plus tard, ils sentirent une aura brillante les aveugler.
Dans le lointain leur parvenait encore la voix de l'alchémiste qui récitait avec ardeur des mots latin puis ce fut le néant.
Quand elle sentit enfin la terre ferme, elle osa ouvrir les yeux. Elle fut d'abord rassurée de constater qu'elle se trouvait sur un trottoir, chose qui n'existait pas au moyen-âge.
Mais elle ne tarda pas à comprendre que quelque chose clochait, sa tenue et ses cheveux avaient changés.
Opale *se rassurant* : On est peut-être revenu en pleine période de carnaval, ça doit être ça. Ca expliquerait cet accoutrement.
Au même moment, une mère et son fils se querellaient gentiment. Ils se prénommaient Rosaline et Edoire, tous deux étaient membres de la grande famille Prinston. Leur arrogance était connue de toute la contrée.
Rosaline : Il serait temps que vous vous trouviez une nouvelle femme, mon fils.
Edoire : Mère, elles sont déjà toutes à mes pieds mais il n'y en a pas une seule qui me plaise.
Rosaline : Cessez donc de faire votre difficile. Qu'attendez vous pour en choisir une, un signe de Dieu ?
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