Il allait lui répondre lorsqu'on frappa à la porte, bien évidemment, il sauta sur l'occasion pour attiser la colère de sa mère.
Edoire : Tiens, ça doit être lui.
Rosaline : Cessez vos sottises et allez plutot ouvrir !
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il vit, debout sur son seuil, une charmante jeune femme. Il l'accueillit tout en prenant plaisir à la dévorer des yeux.
Edoire : Puis-je vous aider mademoiselle ?
Opale : Je l'espère. Je...Je me suis égarée. *pense* C'est quoi ces habits ? On se croirait à l'époque victorienne !
Elle comprit alors qu'elle n'était toujours pas de retour chez elle. Sous le choc, elle palit. Voyant son désarroi, Edoire lui pria d'entrer.
Entendant son fils revenir, Rosaline se renseigna tout en restant distante. Le feu qui brulait dans leur cheminée semblait avoir plus d'interêt pour elle.
Rosaline : Alors, qu'est-ce ?
Edoire : Une jeune personne qui s'est égarée mère.
Rosaline : Et bien, renvoyez la, nous ne faisons pas dans la charité.
Edoire : Soyez indulgente, un si joli minoi, c'est un cadeau de Dieu.
Comprenant l'allusion à leur récente conversation, elle sourit et détourna son regard de l'âtre pour le poser sur leur nouvelle invitée.
Opale : Je...Je l'ignore.
Rosaline : Vous l'ignorez ? Voyons mon petit, si vous n'y mettez pas un peu du votre, comment voulez-vous que nous vous venions en aide ?
A cet instant précis, tout se mit à basculer autour d'elle et sa vision se fit trouble. La vieille femme décida de montrer un peu de complaisance, chose ne s'intégrant pas à sa personnalité, en affichant une inquiétude simulée.
Rosaline : Je vais appeler mon petit-fils pour qu'il vous mène à l'une des chambres. Reposez vous, nous reprendrpons cette discussion plus tard.
Commentaires